Le gouverneur de la Banque de France contre une nouvelle hausse d'impôts

Le gouverneur de la Banque de France s'est exprimé en faveur d'une réduction des dépenses publiques et contre une nouvelle hausse d'impôts.

Le gouverneur de la Banque de France contre une nouvelle hausse d'impôts
Le gouverneur de la Banque de France ne veut pas de hausse d'impôts

Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, s'est adressé, par le biais d'une lettre d'introduction au rapport annuel de la BdF, aux présidents de la République, du Sénat et de l'Assemblée Nationale pour faire part de son désaccord concernant une éventuelle nouvelle hausse des impôts. Le dirigeant de la Banque de France estime que, pour réduire le déficit français, la stratégie économique doit passer par une réduction de la dépense publique et en aucun cas par une nouvelle hausse d'impôts.

 

Pour le banquier central, une nouvelle charge fiscale sur les entreprises est impossible "sans dégrader à nouveau l'activité et l'emploi".

 

Dans cette lettre, Christian Noyer, qui prévoit une croissance "proche de zéro" en France pour 2013, suggère une réorganisation profonde du secteur public, un "choc des simplifications" comme promis par François Hollande, qui permettrait d'optimiser les dépenses publiques pour atteindre l'objectif fixé à la France par la Commission européenne de ramener le déficit public en dessous de la barre des 3% en deux ans.

 

Le gouverneur de la Banque de France pointe également du doigt les régimes sociaux, et notamment le système de retraite, pour lequel il estime qu'un "allongement de la durée de cotisation ou un relèvement de l'âge minimum paraissent inéluctables pour retrouver l'équilibre". Rappelons qu'une réforme concernant les retraites est d'ailleurs actuellement à l'étude au sein du gouvernement.

 

Le banquier prône également une désindexation des prestations de l'ensemble des régimes sociaux, c'est-à-dire de ne pas les revaloriser selon le cours de l'inflation qui permettrait, selon Christian Noyer, de réparti équitablement les efforts entre les actifs et les retraités. Le dirigeant de la Banque de France soutient finalement les politiques appliquées en Europe et estime que "si des règles de discipline européennes existent, c’est parce qu’elles sont nécessaires à la cohésion et à l’équilibre de la zone euro".

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