Crédit immobilier et divorce en 5 règles à respecter

Pour éviter de perdre beaucoup, il vaut mieux anticiper son crédit immobilier en cas de divorce. Voici quelques règles pour y parvenir.

Crédit immobilier et divorce en 5 règles à respecter
Crédit immobilier et divorce : que faire ?
  • Les conséquences d'un divorce ou d'une séparation sur un crédit bancaire

Se séparer signifie bien souvent procéder à certaines régularisations. C’est le cas lorsqu’il y a un crédit immobilier et un divorce. Que faire ? Voici quelques conseils pour ne pas (trop) "perdre au change".
 

Que faire d'un crédit immobilier lors d'une séparation?

 

Règle n°1

Sans doute plus facile à dire qu’à faire. Tentez de garder le contact avec son ex époux. Cela est nécessaire pour envisager un règlement à l’amiable des dossiers en cours au moment du divorce. Et le crédit immobilier en fait souvent parti. Le but étant de perdre à minima au regard des solutions envisageables.
 

Règle n°2

Contacter dès que possible son banquier afin de prendre le pouls de l’incidence du divorce sur le crédit immobilier. Il faut savoir que le banquier dispose de plusieurs options. Dans les cas les plus risqués, il est en droit de demander le remboursement intégral de l’emprunt. Fort heureusement, d'autres alternatives existent.
 

Règle n°3

Anticiper en décidant par exemple de garder la propriété par consentement mutuel. C’est ce qui arrive souvent. Dans ce cas, la part du conjoint cédant sera rachetée. C’est ce qu’on appelle un « rachat de soultes ». Si les moyens sont insuffisants, un nouveau dossier d’emprunt pourra être déposé. La banque vérifiera de nouveau, et pièces à l’appui, les capacités de remboursement de l’emprunteur. Il est également important d’effectuer une demande de désolidarisation pour le conjoint lors de la liquidation du régime matrimonial.
 

Règle n°4

Il peut aussi être décidé, d'un commun accord, de vendre le bien. Le crédit sera remboursé grâce au prix de cession. Cette seconde option comporte certains inconvénients comme celui, peut-être, de devoir vendre à perte pour apurer rapidement la dette. Mais cela peut aussi tout simplement prendre du temps. Les deux époux devront dès lors continuer à payer les mensualités jusqu’à la conclusion de la vente
 

Règle n°5

Pensez à l’assurance protection revente lors de la signature du crédit immobilier. Au regard des sommes engagées, il vaut toujours mieux prévenir que guérir. Elle permet de compenser la vente à perte consécutive à un divorce, une perte d’emploi, un décès, etc. Mais attention à lire attentivement le contrat afin d’avoir le meilleur remboursement au cas où…
 
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1 Commentaires
  • Arthénice 27-04-2015 15:21:38

    Reste un problème :du remboursement immobilier. Le Jaf peut décider que l'époux (qui est parti, ou qui a le plus de revenus) devra rembourser seul l'emprunt sans récompense. Sauf que dans un divorce conflictuel l'époux peut ne plus rembourser le pret. Et là çà devient kafkaien. Une banque doit-elle se soustraire à une décision judiciaire ??

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