Taux immobiliers : quelles sont les tendances en 2017 ?

Les taux immobiliers en 2017 vont certainement continuer à augmenter en raison de la hausse des taux obligataires et du retour attendu de l'inflation

Taux immobiliers : quelles sont les tendances en 2017 ?
Les taux immobiliers en 2017 risquent d'augmenter légèrement

En 2016, les taux immobiliers ont atteint un plus bas historique avant de remonter légèrement en fin d’année. Un changement de tendance qui inquiète les particuliers qui avaient prévu d’acheter leur logement au cours de l’année 2017… Une hausse éventuelle que l’on ne devrait pas dramatiser pour autant.

Les taux immobiliers sont-ils amenés à augmenter au cours de l’année 2017 ?

La hausse des taux que l’on redoute depuis plusieurs années semble belle et bien s’être amorcée fin 2016. Les analystes s’attendent à ce que cette tendance haussière se poursuive dans les mois à venir.

Dans tous les cas, il est peu probable que le coût du crédit immobilier augmente de plus d’un demi-point sur l’année 2017.

Les facteurs de hausse

Le facteur saisonnier n’est pas négligeable ! L’hiver est la période creuse pour les prêts immobiliers, les affaires reprennent théoriquement au printemps. Une donnée que les banques ont bien enregistrée, elles commencent donc à augmenter leurs taux un peu avant le printemps en prévision de la hausse de la demande.

Les taux immobiliers sont étroitement liés à l’évolution des emprunts d’État français. Dernièrement, le taux auquel la France emprunte a été relevé, c’est l’un des facteurs qui influe le plus fortement le coût du crédit.

La hausse des taux obligataires n’est, selon les analystes, pas prête de s’inverser. On en conclue donc qu’il en sera de même pour les taux des prêts immobiliers.

Enfin, le léger retour de l’inflation attendu en 2017 va lui aussi contribuer à la remontée des taux.

Quel est l’impact pour les emprunteurs ?

On dramatise parfois une hausse du coût du crédit mais le seul élément qui est vraiment important, c’est l’impact sur les mensualités. L’impact réel est souvent plus faible que celui que l’on n’imagine.

Pour mieux évaluer la situation, une seule solution : calculer le coût du crédit et les mensualités.

Prenons un exemple :

Pour un prêt de 200 000 € sur 20 ans, avec un taux à 2 % assurance comprise, le coût total du prêt s’élève à 37 011 €. Les mensualités sont à 779 €. Si le taux de ce crédit de augmente de 0,1 point sur il coûtera 38 386 € et les mensualités seront fixées à 785 €.

L’impact pour l’emprunteur est minime car si son prêt lui coûte 1 375 € de plus, il faut se souvenir que le surcoût est étalé sur 20 ans… Soit une augmentation de 6 € par mois !

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